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Actualités Médicales sur discussion diagnostique

 

L’électricité trouble les neurones
22/05/08

Une étude canadienne démontre que les chocs électriques peuvent entraîner des séquelles émotionnelles et comportementales, mais aussi des pertes de mémoire et des symptômes associés à la dépression.


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Des oméga 3 contre la dépression
22/05/08

Selon des résultats obtenus par des chercheurs de l’Inserm, les oméga 3, des acides gras essentiels, aideraient à combattre les symptômes dépressifs des personnes âgées.


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Vietnam: alerte au virus EV71 après la mort d’une dizaine d’enfants
08/05/08

e Premier ministre vietnamien Nguyen Tan Dung a réclamé des mesures urgentes pour lutter contre l’épidémie de maladie pieds-mains-bouche causée par le virus EV71 ayant tué une dizaine d’enfants au Vietnam, a-t-on appris mercredi de source médicale.


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Vers la découverte d’un vaccin de la Leishmaniose
07/05/08

Des scientifiques espagnols ont identifié des molécules responsables de la virulence du parasite causant la leishmaniose, un premier pas vers l’élboration d’un vaccin.


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Test salivaire pour le VIH
07/05/08

Des chercheurs canadiens ont mis au point un nouveau test de dépistage du VIH à base de salive dont le résultat est connu en environ vingt minutes. Les essais réalisés en Inde ont montré une concordance de 100% avec les tests sanguins.


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ÉCHOGRAPHIE


Signes indirects d’obstacle de la voie biliaire principale

L’échographie est l’examen de première intention, elle doit être réalisée en urgence chez les patients suspects de pathologie biliaire[1], [15], [43]. Le principal objectif de l’échographie est de mettre en évidence une dilatation des voies biliaires intra-hépatiques et/ou extra-hépatiques.

Figure 1 : Dilatation des voies biliaires intra-hépatiques en échographie

En urgence, l’exploration des voies biliaires extra-hépatiques est parfois difficile en raison de la douleur, d’une éventuelle défense, et de l’iléus avec distension gazeuse souvent associé à l’angiocholite.

Dans la plupart des cas, cependant, les voies biliaires intra-hépatiques et la partie haute du canal hépatique commun sont accessibles à l’échographie. En cas d’angiocholite, la dilatation des voies biliaires est le signe le plus facile à rechercher en échographie. Cependant, cette dilatation peut être absente en cas d’obstruction aiguë.

La dilatation reflète plus le caractère prolongé d’une obstruction à l’écoulement de la bile que la sévérité de cette obstruction. Lorsqu’elle est présente, la dilation des voies biliaires intra-hépatiques est facile à identifier en échographie (Fig 1). L’obstruction est généralement absente en cas de passage du calcul vers le duodénum ou en cas d’obstacle intermittent.

Fig2 : Anatomie de la voie biliaire principale en échographie : montrant la veine porte (astérisque), l’artère hépatique propre (ou sa branche droite) (flèche), et le canal hépatique commun (tête de flèche).

De nombreuses études ont étudiées les valeurs prédictives positives de divers scores clinique, échographique, et biologique pour le diagnostic de migration lithiasique.

Du point de vue échographique on retiendra comme signes évocateurs de migration : la présence de calculs vésiculaires (la présence de calcul vésiculaire de moins de 10 mm augmente le risque de migration) et une dilatation de la voie biliaire principale à plus de 10 mm (Fig 2).

Fig3 : Mini-calculs vésiculaires visibles uniquement en échographie haute résolution

Cependant, ces critères ne doivent pas être stricts, car les variations anatomiques sont courantes, et il n’est pas rare de trouver des patients dont la voie biliaire principale est large en l’absence de tout obstacle. L’absence de calcul dans la vésicule doit remettre en doute le diagnostic de migration lithiasique, même si la migration d’un calcul vésiculaire unique reste possible (Fig 3).



Visualisation directe du calcul ou de l’obstacle en échographie

Les performances de l’échographie pour la mise en évidence de calculs de la voie biliaire principale sont médiocres et surtout peu reproductibles. Les différentes séries de la littérature donnent des valeurs de sensibilité variant de 20 % à 75 %[1], [15], [32], [43].

Fig4 : Gros calcul de la voie biliaire principale en échographie.

Les calculs seront d’autant plus faciles à visualiser : que la voie biliaire principale est dilatée, que les calculs sont volumineux et nombreux, qu’ils présentent un cône d’ombre (Fig 4,Fig 5).

L’échographie s’attachera à obtenir une bonne visualisation de la portion rétro-pancréatique du cholédoque et surtout de sa partie immédiatement sus-Oddienne. Si la sensibilité de l’échographie est relativement faible, sa spécificité est au contraire excellente.

Fig5 : Petit calcul de la voie biliaire principale en échographie.

En d’autres termes, la détection échographique d’un calcul du bas cholédoque est suffisance pour affirmer le diagnostic de migration lithiasique. La présence de bulles d’air au niveau d’un diverticule para-papillaire, l’existence de calcifications pancréatiques en cas de pancréatite chronique, ou vasculaire chez le sujet athéromateux sont des pièges faciles à éviter avec un minimum d’expérience. L’épaississement des parois biliaires est aussi parfois visible en échographie (Fig 5).